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Mon projet de diplôme porte sur la e-livraison urbaine.
Une fois les colis commandés sur le réseau virtuel d'Internet, comment
les transporter concrètement dans la ville en 2003 ?
Au début de cette étude, je travaillais sur un concept car
spécialisé dans la livraison à domicile. Je voulais développer un
véhicule électrique de conception simple, peu cher, particulièrement
étroit, conçu pour s'arrêter en double file en gênant au minimum la
circulation automobile.
Puis, en prenant du recul sur la problématique de la e-livraison,
il m'a paru évident que les équipements de livraison urbaine, les
cartons d'emballages, les palettes de manutention, les étiquettes
à codes barres n'avaient pas été repensés depuis la révolution Internet.
Donc, plutôt que de restreindre le projet au véhicule seul, il m'a
semblé plus pertinent de proposer un nouveau standard d'équipements
de e-livraison. Ce nouveau standard doit assurer une cohérence entre
les équipements tant au niveau de l'encombrement physique (caisses
adaptées au véhicule), qu'au niveau des transmissions de données informatiques.
Une livraison urbaine est un trajet saccadé en étapes qui demandent
nombre de manutentions : chargement du véhicule sur une plate-forme
de stockage, prise de connaissance de la feuille de route, départ
dans la circulation automobile, recherche d'une place, arrêt, repérage
des colis à livrer, déchargement sur le caddie, fermeture du véhicule,
transport des colis en milieu piéton, passage dans l'immeuble, arrivée
au domicile, réception des colis. J'ai particulièrement travaillé
sur la fluidité entre ces étapes.
Les équipements de ce standard fonctionnent de façon complémentaire
au sein du nouveau système. Le but de cette proposition est double
: pour les sociétés de logistique, rendre viable financièrement la
livraison urbaine jusqu'au domicile du client; pour les internautes,
transformer le réseau virtuel d'Internet en un réel service de proximité.
- Donner
à la e-livraison une image de service
- Le standard fourmi
- Des équipements complémentaires
- Le vêtement technique
- Le véhicule de livraison
- Les nappes de conditionnement
Ce projet est le résultat d'un travail de groupe :
Équipe textile : Tania Zekkout (Sté TALITANI), Sandrine Dole,
Claire-Emmanuelle Hue, Aurélie Lecorneur, Sébastien Marchal, Guillaume
Thibaud.
Équipe maquette : Vincent Muracciole (diplômé ENSCI), Stéphane
de Sousa (diplômé ENSCI), Nathalie Grosjean (diplômée ENSCI), Romain
Pascal , Stéphanie Piau, Li-Hua Chen.
Recherche iconographique, graphisme : Marie Bozzolini (diplômée
ENSCI), Florence Leddet (diplômée ENSCI), Rachel Pfleger (diplômée
ENSCI), Sonia Buffot, Prisca Drouilhat, Cyril Ayroles, Samuel Foucher.
Recherche volume : Ismaël N'Ganga-Villa, Fanny Lemaître.
Vidéo : Charles Gleizes.
Images 3D : Rodolphe Got.
Logistique : M'ba.
Et merci à : Jean Gottar (DJ), Dimitri Delmas (DA).
Contact : Envoyer un mail à Elodie Poidatz
L'ENSCI, Ecole
Nationale Supérieure de Création Industrielle, est la seule grande
école publique française entièrement consacrée au design industriel.
En 1982, le Ministère de la Culture, qui souhaite dynamiser la création
contemporaine, lance le projet d'une école consacrée à la création
industrielle. L'ENSCI devient en 1984 un EPIC (Établissement Public
à caractère Industriel et Commercial), sous la double tutelle des
ministères de la Culture et de l'Industrie. Sa mission : "L'établissement
a pour objet d'assurer, à l'occasion d'activités de production, la
formation et la recherche en matière de conception de produits et
de création industrielle".
La durée des études est de 5 ans. Le concours d'entrée est ouvert
aux français et étrangers titulaires du baccalauréat ou d'un diplôme
étranger de même niveau. Il est aussi ouvert aux titulaires de diplômes
de premier ou de deuxième cycle (BTS, DUT, diplômes d'ingénieurs...)
qui effectueront un cursus d'une durée de 3 ou 4 ans. Nombre de projets
dans l'école sont menés dans le cadre de partenariats avec des entreprises
industrielles.
Elodie Poidatz
Contribution publiée sur le site e-logisticien le 10/04/2001